Vingt-sept euros la nuit en basse saison, les pieds dans le sable, trois piscines dont une réservée aux adultes, et une navette pour le Fisherman’s Village. L’ibis Samui Bophut est le secret le moins bien gardé de la côte nord de Koh Samui, et probablement le meilleur rapport plage-par-euro de toute l’île.
Ce que personne ne vous dit sur les hôtels budget à Samui
On va poser le décor tout de suite. À Koh Samui, quand on tape “hôtel pas cher bord de mer” sur un moteur de recherche, on tombe sur deux catégories. D’un côté, des guesthouses tenues par un couple d’expats qui ont ouvert leur affaire après trois semaines de vacances et un coup de coeur discutable. De l’autre, des usines à touristes sans âme avec un couloir de nage en béton et une réception où personne ne parle anglais. L’ibis de Bophut ne rentre dans aucune de ces cases.
C’est le seul hôtel de chaîne internationale trois étoiles sur la plage de Bophut. Le seul endroit où on peut poser sa serviette sur le sable le matin, nager dans une piscine adultes sans entendre hurler, et dormir dans une chambre propre avec la clim qui fonctionne, le tout pour moins que le prix d’un cocktail au Ritz-Carlton. On exagère à peine.
Ce n’est pas un palace. Ce n’est pas un endroit où on va pour épater qui que ce soit. C’est un hôtel honnête, tenu par des gens qui font leur boulot correctement, dans un emplacement qui n’a aucune raison de coûter aussi peu. Et c’est exactement pour ça qu’on en parle.
Bophut Beach : pas la plus belle, mais la plus maligne
On ne va pas vous vendre Bophut Beach comme le Maldives. Le sable est correct sans être éblouissant, l’eau du golfe de Thaïlande est calme la plupart du temps mais pas toujours limpide, et selon les saisons, des algues marines viennent s’échouer sur le rivage. Certains voyageurs mentionnent un fond vaseux à marée basse. C’est vrai. On l’a vu aussi.
Mais voilà pourquoi Bophut est un choix malin plutôt qu’un choix glamour. L’aéroport est à dix kilomètres, soit dix minutes en taxi. Après un vol de onze heures depuis Paris, ces dix minutes font toute la différence par rapport aux quarante minutes qu’il faut pour rejoindre Lamai. Le Fisherman’s Village est accessible à pied, entre dix et quinze minutes de marche le long de la route ou via la plage. Le marché nocturne du vendredi soir, avec ses étals de street food et ses lampes à huile sur les tables, c’est un des moments les plus authentiques de l’île. Le Big Buddha est à sept minutes en voiture. Chaweng et ses centres commerciaux à un quart d’heure. On n’est jamais loin de rien, mais on n’est pas non plus au milieu du bruit.
L’ibis donne directement sur la plage. On traverse le jardin, on passe le bar, et on a du sable sous les pieds. Pour un hôtel à ce tarif, c’est presque insolent. La plupart des trois étoiles de Samui sont soit coincés en bord de route, soit à quinze minutes de scooter de la mer. Ici, on prend son café du matin avec vue sur le golfe et sur Koh Phangan qui se dessine à l’horizon. Les levers de soleil, depuis les chambres côté mer, sont un spectacle gratuit que des resorts facturant dix fois plus ne peuvent pas offrir mieux.
Un détail pratique que les familles apprécieront : l’hôtel propose une navette vers le Fisherman’s Village le soir, à 19h et 20h, pour 50 bahts par personne. C’est rien du tout, et ça évite les négociations de taxi avec deux enfants fatigués.
Pour ceux qui veulent explorer au-delà du quartier, le pier de Bophut est à cinq cents mètres, soit dix minutes à pied. De là, des bateaux partent pour Koh Phangan, ce qui fait de l’ibis un camp de base stratégique pour une journée sur l’île voisine sans changer d’hôtel. Le Samui Go Kart est aussi à cinq cents mètres pour les familles avec des ados qui s’ennuient, et le temple du Big Buddha se visite en une demi-journée avec un trajet de sept minutes. L’hôtel organise des transferts aéroport à 600 bahts par véhicule, ce qui est le tarif standard de l’île, ni plus ni moins.
Les chambres : petites, propres, et sans prétention
Soyons clairs dès le départ. Les chambres standard de l’ibis font 21 m2. C’est petit. La salle de bains est compacte, avec des distributeurs de gel plutôt que des flacons individuels. Il n’y a pas de baignoire. Les prises électriques sont en nombre limité. Si vous voyagez avec trois appareils à recharger et un fer à lisser, prévoyez un adaptateur multiprise.
Cela dit, 21 m2 bien agencés avec un balcon, du parquet au sol, la climatisation, un minibar, une bouilloire, un coffre-fort et le Wi-Fi gratuit, c’est exactement ce qu’on attend d’un ibis. On n’achète pas une chambre d’hôtel trois étoiles pour y passer ses journées. On achète un endroit propre et fonctionnel pour dormir, se doucher et poser ses affaires. L’ibis remplit ce contrat.
Les chambres vue mer méritent le surcharge de 475 bahts par nuit, soit une douzaine d’euros. On se réveille face au golfe de Thaïlande, et ce panorama transforme une chambre ordinaire en quelque chose qu’on photographie pour envoyer aux amis restés à Lyon.
Les chambres famille : le vrai argument
C’est là que l’ibis joue une carte que très peu d’hôtels à ce prix peuvent sortir. Les Family Bunk Bed Rooms font 31 m2 et combinent un lit queen pour les parents avec un lit superposé pour les enfants. Dans la chambre : un ours en peluche et une PlayStation. On a lu des dizaines d’avis de parents qui racontaient la même scène. Les gamins découvrent le lit superposé, c’est la fête. Ils découvrent la PlayStation, c’est la folie. Les parents découvrent le silence qui en résulte, c’est le bonheur.
Pour les familles plus nombreuses, les Family Connecting Rooms relient deux chambres pour un total de 42 m2 avec un lit double et deux lits simples. Cinq personnes peuvent dormir là. On ne connaît quasiment aucun hôtel sur la plage de Bophut qui propose ça à ce tarif.
Les suites de 42 m2 avec un canapé-lit ajoutent un espace salon qui permet de coucher un enfant dans le séjour pendant que les parents regardent la télé à voix basse. C’est un format que les familles avec un enfant en bas âge apprécient particulièrement.
Ce qui vieillit
L’hôtel a ouvert en 2007 et la dernière rénovation majeure date de 2014. Ça commence à se voir. Plusieurs voyageurs signalent une usure visible des revêtements, une odeur de moisi dans la climatisation de certaines chambres, et un mobilier qui a fait son temps. Ce n’est pas sale. C’est usé. Il y a une différence, mais elle se réduit avec les années. Si Accor ne planifie pas une remise à neuf dans les deux ou trois ans qui viennent, le rapport qualité-prix qui fait la réputation de cet hôtel pourrait en souffrir.
Trois piscines : le luxe inattendu
C’est le truc qui fait tilter quand on découvre cet hôtel. Trois piscines dans un trois étoiles à 27 euros la nuit. On a des cinq étoiles sur l’île qui n’en ont qu’une.
La piscine familiale
La grande piscine centrale est coupée en deux par un pont, ce qui crée naturellement une zone pour les nageurs et une zone plus calme. C’est intelligent comme aménagement, et ça évite le chaos aquatique qu’on trouve dans beaucoup de resorts familiaux. Autour, des transats sous les palmiers, et un accès direct à la plage juste derrière.
La piscine enfants
Un bassin peu profond, séparé, sécurisé. Les tout-petits barbotent pendant que les parents les surveillent depuis un transat à trois mètres. Rien de spectaculaire, mais c’est exactement ce qu’il faut.
La piscine adultes
Et voilà la perle. Une piscine réservée aux adultes dans un hôtel trois étoiles familial. On n’a vu ça nulle part ailleurs à ce niveau de prix sur Samui. C’est un bassin plus petit, à l’écart, où le silence est la règle. Les couples sans enfants et les voyageurs solo s’y réfugient, et les avis sont unanimes : c’est un des meilleurs espaces de calme qu’on puisse trouver dans un hôtel budget sur l’île.
On y est passés un mardi en fin d’après-midi. Quatre personnes dans la piscine, le bruit des vagues en fond, et pas un cri d’enfant. Pour un endroit qui coûte le prix d’un dîner à Chaweng, c’est un luxe absurde.
Le revers de la médaille : en haute saison, les transats autour des piscines peuvent manquer. L’hôtel a 209 chambres et un nombre fini de chaises longues. Quand le taux d’occupation est à son maximum, en décembre-janvier et en août, c’est la course aux transats dès le matin. Des voyageurs s’en plaignent régulièrement, et on les comprend.
Le bar de plage, les fire shows et le happy hour
L’ibis Samui n’a pas de spa digne de ce nom, pas de salle de fitness qui impressionne quiconque, et le centre de bien-être ne rivalisera jamais avec celui d’un Banyan Tree ou d’un Six Senses. Ce n’est pas le propos.
Ce que l’ibis fait bien, en revanche, c’est l’ambiance du soir. Le pool bar et le beach bar servent à manger et à boire toute la journée, mais c’est à partir de 17h que l’endroit prend vie. Le happy hour propose des cocktails en deux pour un, et il revient deux fois dans la journée. On prend un mojito face au coucher de soleil pour le prix d’une bière en terrasse à Paris. L’arithmétique est cruelle pour les Parisiens.
Certains soirs, le resort organise des fire shows sur la plage. Des artistes locaux font tourner des bâtons enflammés au son de la musique, les enfants sont hypnotisés, les parents commandent un deuxième cocktail. C’est gratuit, c’est vivant, et c’est le genre de soirée qu’on ne trouve pas dans les cinq étoiles qui cultivent le silence comme un art de vivre. La dernière fois qu’on y était, un gamin de sept ans a tenté de reproduire le spectacle avec un bâton de barbecue le lendemain matin. Ses parents étaient moins enthousiastes que lui.
Pour les activités de journée, l’hôtel met à disposition des kayaks et des paddleboards en location, une table de ping-pong, un billard, et un terrain de pétanque. Il y a aussi une aire de jeux pour les enfants, un kids’ club avec des activités encadrées, et même un service de blanchisserie en libre-service que les voyageurs au long cours adorent.
Le petit-déjeuner et la restauration
Le TASTE Restaurant
Le restaurant de l’hôtel sert le petit-déjeuner en buffet de 6h à 11h, le déjeuner et le dîner. L’espace est divisé entre une salle climatisée et une terrasse en plein air. La carte mélange cuisine asiatique et européenne sans prétendre à l’excellence gastronomique.
Le petit-déjeuner est le repas qui compte, et c’est là que le TASTE fait le boulot. Le buffet propose une sélection internationale avec un poste d’oeufs au plat et brouillés, des options thaïlandaises, du pain, des fruits, du café correct. À 250 bahts pour les adultes et 130 pour les enfants, c’est un prix honnête pour un buffet de cette qualité.
Quelques bémols. Plusieurs voyageurs trouvent le buffet répétitif après trois ou quatre jours. C’est le talon d’Achille de tous les hôtels de cette catégorie, et l’ibis n’y échappe pas. Si vous restez une semaine, alternez avec les restaurants du Fisherman’s Village. Il y a une dizaine de bonnes adresses à quinze minutes de marche, pour des prix équivalents ou inférieurs.
Pour le déjeuner et le dîner, le TASTE propose une carte internationale qui fait le boulot sans éclat. Des pad thaï, des burgers, des pizzas, des plats de riz. C’est de la restauration d’hôtel de chaîne, calibrée pour ne déplaire à personne. Les prix sont raisonnables pour un resort en bord de mer, mais plus élevés que ce qu’on trouve à l’extérieur.
On recommande franchement de sortir dîner. Le village de Bophut a des restaurants thaïlandais authentiques pour 80-150 bahts le plat, et le marché nocturne du vendredi soir est une expérience culinaire à lui seul. On y mange des brochettes de satay, du som tam préparé devant soi, des crêpes à la banane pour le dessert, le tout pour moins de 300 bahts à deux. C’est aussi une promenade du soir parfaite : les vieilles maisons chinoises du Fisherman’s Village sont éclairées par des lanternes, la musique live filtre depuis les bars, et l’ambiance est plus chaleureuse que tout ce que le resort peut offrir entre ses murs. L’hôtel est un endroit où on dort et où on profite des piscines. Pour manger, l’île fait mieux.
Le personnel : la bonne surprise
Si on ne devait retenir qu’une chose des milliers d’avis laissés sur cet hôtel, ce serait ça : le personnel est remarquable. Le score de 8.6 sur Booking.com pour le staff est le plus élevé de toutes les catégories, et c’est mérité.
Des noms reviennent dans les commentaires. Des réceptionnistes qui se souviennent de votre prénom après une nuit. Des serveurs au bar qui préparent votre cocktail habituel sans qu’on ait besoin de le redemander. Des femmes de chambre qui laissent des serviettes pliées en éléphant sur le lit pour amuser les enfants. C’est un trois étoiles, pas un resort de luxe avec un butler personnel, mais l’accueil a une chaleur humaine que beaucoup d’hôtels plus chers ne parviennent pas à reproduire.
On a discuté avec un couple de retraités normands qui en étaient à leur quatrième séjour. Leur explication : “On revient pour les filles de la réception. Elles sont adorables.” Quatre voyages de huit mille kilomètres pour retrouver des gens qu’on apprécie. C’est le meilleur compliment qu’un hôtel puisse recevoir.
Le bruit de la route et les autres défauts
On ne va pas faire semblant. L’ibis Samui a des défauts, et certains méritent qu’on s’y arrête.
La route principale passe devant l’hôtel. Les chambres côté route entendent la circulation, surtout le matin quand les scooters et les pick-up commencent leur ballet. Demandez une chambre côté mer ou côté jardin à la réservation. Ce n’est pas toujours possible, mais ça vaut le coup d’essayer.
Le Wi-Fi fonctionne mais décroche par intermittence. Pour consulter ses mails et poster quelques photos sur Instagram, ça passe. Pour travailler en visio toute la journée, c’est plus risqué. Les nomades numériques qui comptent sur une connexion stable devraient envisager une carte SIM locale avec forfait data, ce qui de toute façon est une bonne idée partout en Thaïlande.
La plage, on l’a dit, n’est pas la plus photogénique de l’île. L’espace de sable devant l’hôtel est étroit et peut être bondé en haute saison. Des algues marines apparaissent par périodes. Le fond marin est parfois vaseux. Si la plage est le critère numéro un de votre séjour, ce n’est pas ici qu’il faut venir. Mais si c’est un des critères parmi d’autres, pondéré par le prix, l’emplacement et les équipements, le calcul change complètement.
Le bar de piscine peut être débordé pendant le happy hour. Deux cents chambres remplies de gens qui veulent tous leur cocktail deux-pour-un en même temps, ça crée une file d’attente. Patience.
Pour qui est l’ibis Samui Bophut
Les familles avec budget maîtrisé
C’est la cible principale, et l’hôtel est taillé pour eux. Les chambres avec lits superposés et PlayStation, la piscine enfants, l’aire de jeux, le kids’ club, les tarifs qui ne font pas exploser le budget vacances : tout est pensé pour les familles qui veulent profiter de Samui sans hypothéquer la maison. On est à 45 % de familles dans la clientèle, et ce n’est pas un hasard.
Les couples à petit budget
La piscine adultes change la donne. Sans elle, on conseillerait aux couples d’aller voir ailleurs, parce que la concentration de familles peut être écrasante en haute saison. Avec elle, on a un refuge de calme qui transforme l’expérience. Ajoutez le happy hour sur la plage au coucher de soleil, une promenade le long de Bophut Beach quand la lumière devient dorée, et le retour par le Fisherman’s Village pour un dîner aux chandelles dans un restaurant thaï à 500 bahts pour deux : la soirée devient romantique pour le prix d’un menu au McDo. On connaît des couples qui reviennent à l’ibis chaque année depuis cinq ans. Ils réservent systématiquement une chambre vue mer et passent leurs soirées au bar de plage. Ce n’est pas le Tongsai Bay et ça ne prétend pas l’être, mais l’essentiel est là.
Les premiers visiteurs de Koh Samui
L’emplacement à Bophut, à proximité du Fisherman’s Village et de l’aéroport, la présence du programme Accor ALL qui rassure les habitués de la chaîne, et le fait de pouvoir explorer l’île dans toutes les directions sans jamais être à plus de vingt minutes de son lit : c’est un camp de base idéal pour découvrir Samui sans prise de risque. On pose ses valises, on loue un scooter pour 250 bahts la journée, et on part explorer. Le soir, on revient se baigner dans la piscine et prendre un cocktail au bar. C’est simple, c’est efficace, c’est exactement ce dont on a besoin quand on découvre une île pour la première fois.
Pour les membres du programme Accor ALL, l’ibis permet de cumuler des points sur un séjour qui ne coûte presque rien, et de les utiliser ensuite dans des hôtels du groupe partout dans le monde. C’est un calcul que les habitués de la chaîne font très bien.
Les voyageurs au long cours
La blanchisserie en libre-service est un détail qui pèse lourd quand on reste deux semaines ou plus. On jette ses affaires dans la machine, on va se baigner, on récupère du linge propre en rentrant. Dans un hôtel indépendant, le même service coûte trois fois plus cher en pressing. Les tarifs basse saison autour de 27-43 euros la nuit rendent les séjours prolongés économiquement viables. Deux semaines reviennent à moins de 600 euros en basse saison, petit-déjeuner non compris. Avec le buffet du matin et les dîners au village, on est sous les mille euros pour quatorze nuits en bord de mer tropicale. Essayez de faire ça sur la Côte d’Azur.
Qui devrait aller ailleurs
Les amateurs de luxe, évidemment. Ceux qui veulent une plage immaculée pour poster sur Instagram. Les voyageurs qui ont besoin de chambres spacieuses et de salles de bains avec baignoire. Les couples en lune de miel, sauf s’ils sont fauchés et dotés d’un excellent sens de l’humour. Pour le luxe à Bophut, le Peace Resort ou l’Anantara Bophut sont dans une autre dimension. Pour un cran au-dessus en restant accessible, le Celes Samui offre du quatre étoiles à des tarifs qui commencent là où ceux de l’ibis s’arrêtent.
Infos pratiques
| Catégorie | 3 étoiles (Accor Hotels) |
| Tarifs | à partir de 27 €/nuit (basse saison) – 92 à 119 €/nuit (haute saison) |
| Nombre de chambres | 209 |
| Quartier | Bophut Beach, côte nord |
| Plage | Bophut Beach, accès direct |
| Distance aéroport | 10 km (~10 min) |
| Piscines | 3 (familiale, enfants, adultes) |
| Wi-Fi | Gratuit (variable) |
| Petit-déjeuner | Buffet 250 THB adultes / 130 THB enfants |
| Animaux | Acceptés |
| Idéal pour | Familles, couples budget, premiers séjours |
| Programme fidélité | Accor ALL (cumul et utilisation de points) |
| Réserver | Voir sur Booking.com |
Notre avis
L’ibis Samui Bophut est un hôtel qui ne devrait pas exister. Pas à ce prix. Pas sur cette plage. Pas avec trois piscines, un bar de plage animé et des chambres famille avec PlayStation. Le modèle économique qui permet de proposer tout ça à 27 euros la nuit en basse saison nous dépasse un peu, mais on ne va pas se plaindre.
C’est un hôtel qu’on recommande à tout le monde, à condition que “tout le monde” comprenne ce que trois étoiles signifie. Les chambres sont petites. L’hôtel a besoin d’une rénovation. La plage ne fera pas rêver les puristes. Le Wi-Fi décroche. C’est un ibis, pas un Hilton, et il ne prétend pas être autre chose.
Mais dans sa catégorie, sur cette île, à cet emplacement, on ne connaît rien de comparable. Le staff est formidable, les piscines sont un cadeau, le happy hour face au coucher de soleil est un moment de grâce à deux euros le cocktail, et les chambres famille règlent un problème que la plupart des resorts de luxe ne savent même pas qu’ils ont. Si un ami nous demandait “où dormir à Samui sans se ruiner”, c’est le premier nom qu’on donnerait. Sans hésiter.
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Honnêtement l’Ibis c’est le meilleur rapport qualité-prix que j’ai trouvé à Bophut. Pas de surprise, tu sais ce que tu payes. La plage est à 2 min, Fisherman’s Village pareil. Pour les backpackers ou ceux qui veulent juste un endroit clean pour dormir sans se ruiner, c’est parfait. Par contre y’a pas bcp d’ambiance à l’hôtel même, faut sortir pour s’amuser.
Bonjour, est-ce que quelqu’un sait si l’Ibis Bophut propose un transfert depuis l’aéroport ? On arrive tard le soir et j’aimerais éviter les taxis qui arnaquent… Aussi, les chambres ont-elles un frigo ? Merci d’avance !
On a passé 4 nuits à l’Ibis Bophut en février et franchement, pour 27€ la nuit c’est imbattable sur Koh Samui. La chambre est basique, faut pas s’attendre au Ritz, mais c’est PROPRE et la clim fonctionne nickel. Le gros plus c’est la proximité avec Fisherman’s Village, on y allait à pied tous les soirs pour manger. Le petit déj est correct sans plus (buffet classique Accor). Seul bémol : les chambres côté route sont un peu bruyantes, demandez côté piscine si possible.
Mouais… On s’attendait à mieux quand même. La chambre était vraiment mini, la salle de bain aussi. Le petit déj est répétitif au bout de 3 jours. C’est propre oui, mais pour le côté « expérience Thaïlande » on repassera. Si vous voulez du charme local, allez ailleurs. Si vous voulez juste un lit propre et la clim, ça fait le job.
J’habite en Thaïlande depuis 3 ans et quand ma famille vient me voir, je les mets tjrs à l’Ibis Bophut. C’est la chaîne Accor donc les standards sont respectés, le wifi marche bien, et le personnel parle un peu anglais. C’est pas l’hôtel le plus charmant de l’île mais c’est fiable. Un conseil : réservez direct sur le site Accor avec la carte de fidélité, les prix sont souvent meilleurs que sur Booking.
Petit tip pour ceux qui hésitent : l’Ibis est littéralement l’option la moins chère de toute la zone de Bophut Beach. On a comparé avec ma copine pendant des heures sur toutes les applis de résa. À ce prix-là, avoir la plage à côté et le marché nocturne de Fisherman’s Village à 10 min à pied, c’est royal. On y retourne en décembre.